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Redevables de la TVA
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Remboursement du CIR des PME : le remboursement immédiat n’est pas obligatoire
Une PME peut obtenir le remboursement immédiat de sa créance de crédit d’impôt recherche (CIR). Mais ce droit n’est pas une obligation : si elle choisit de ne pas l’utiliser, elle peut encore demander le remboursement du solde non imputé à l’issue de la période d’imputation de droit commun.
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Ristournes fournisseurs : elles ne réduisent pas toujours la valeur des stocks
Le Conseil d’État rappelle que les remises ou ristournes qui rémunèrent une prestation de services rendue par une société à ses fournisseurs, notamment pour promouvoir les produits achetés auprès d’eux, ne peuvent pas être assimilées à des « remises, rabais commerciaux et escomptes de règlement obtenus » déductibles du coût de revient des stocks.
Compte personnel de formation
Les financeurs qui alimentent le compte personnel de formation (CPF) d’un titulaire, notamment l’employeur, peut désormais conditionner l’attribution de leur abondement en droits supplémentaires
Les droits inscrits sur le CPF permettent à son titulaire de financer une formation éligible à ce compte (C. trav. art. L 6323-6). Si le coût de cette formation est supérieur au montant des droits inscrits sur le compte du titulaire ou du plafond légal, le CPF peut faire l'objet, à la demande de son titulaire, d'abondements en droits complémentaires pour assurer le financement de cette formation. Ces abondements peuvent être financés notamment par le titulaire lui-même, l'employeur, si le titulaire du compte est salarié, un opérateur de compétences, l’opérateur de France travail (C. trav. art. L 6323-4).
Un décret du 14 avril 2025 a fixé les modalités d'alimentation supplémentaire du CPF par les financeurs et leur permet de conditionner l’utilisation de ces droits supplémentaires pour certaines actions de formation éligibles et de fixer un délai pour cet usage.
Des droits supplémentaires pour certaines actions éligibles. Les financeurs des droits supplémentaires sur le CPF, notamment les employeurs, peuvent décider que leur utilisation sera réservée à certaines des actions éligibles et fixer, dans ce cas, un délai dont dispose le titulaire du compte pour les utiliser.
Lorsqu'ils fixent des conditions à l'utilisation des droits supplémentaires, les financeurs doivent préciser si la part qui n'est pas utilisée doit faire l'objet d'un remboursement. Dans cette hypothèse, le remboursement n'est exigé qu'au terme d'un délai qui tient compte des modalités d'organisation des actions concernées. (C. trav. art. R 6323-42-1).
Via la plateforme Mon Compte Formation. Les financeurs de droits supplémentaires sur le CPF doivent adresser à la Caisse des dépôts et consignations (CDC), par l'intermédiaire d’un service dématérialisé, à savoir l’espace des employeurs et des financeurs (EDEF) associés à Mon Compte Formation (https:// financeurs.moncompteformation.gouv.fr/espace-public/), les informations relatives à l'identification du titulaire du CPF bénéficiaire au montant des droits supplémentaires attribués ainsi que, le cas échéant, à la mise en œuvre des conditions d’utilisation des droits supplémentaires (C. trav. art. R 6323-42).
La somme correspondant aux droits supplémentaires est versée par le financeur à la CDC qui l'inscrit, dès sa réception, sur le CPF du titulaire et en assure la gestion.
La CDC définit les conditions générales d'utilisation du service dématérialisé Mon compte Formation qui précisent les modalités techniques et opérationnelles de l'attribution, du versement et du remboursement des sommes versées, ainsi que des droits supplémentaires versés.
Sources : Décret 2025-341 du 14-4-2025, JO du 16 ; https://financeurs.moncompteformation.gouv.fr/espace-public/demarrer-sur-edef
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